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Barefoot in Barcelona et mes ongles rongés.

In Je teste, tu testes, on teste. on 24 juin 2011 at 18:42

On continue dans ma quête du vernis à ongles idéal, c’est à dire un truc discret – le color block ne passera pas par moi – mais qui tient la route afin que mes ongles rongés deviennent (un peu) plus jolis.

Et qui dit vernis à ongles, dit forcément O.P.I. Avec ma copinette de ma vie, nous avons donc dressé une liste de 8 venis qui nous faisaient baver d’envie. On a ensuite eu la bonne idée de charger Mathis (1m95, 80 kilos de muscles)  de ravaler sa testostérone dix petites minutes et de rentrer dans une boutique OPI aux USA afin de satisfaire les beauty addicts que nous sommes.
Nos vernis sont donc arrivés par avion il y a un mois maintenant, en même temps que Mathis.

Après avoir pleuré de bonheur en ouvrant le sachet OPI – mes réactions sont TOUJOURS modérées – j’ai testé le Barefoot in Barcelona. Le petite merveille à droite sur les photos.

Les photos pseudo-artistiques c’est bien joli me direz-vous mais ça donne quoi sur les ongles ? Et bien ça donne ça. (Vous avez le droit de vous émerveiller sur la nouvelle longueur de mes moignons ongles.)

(Je déborde et j’assume.)

Je ne voudrais pas tomber dans l’éloge démesuré mais Barefoot in Barcelona est une tuerie mes p’tites dames !

Le masque (magique) de Jacques Dessange.

In Je teste, tu testes, on teste. on 19 juin 2011 at 10:19

Jusqu’à mes 21 ans, dame-nature m’avait donné de cheveux raides à faire jalouser l’ensemble des filles de ce monde. Jamais besoin d’un brushing, ni même d’un soin ou d’un shampoing spécial pour leur donner un aspect lisse et soyeux. Non, mes cheveux avaient inventé le concept du « cheveux lisse et soyeux »
Et puis, je suis parti m’installer en Irlande et mes cheveux ont commencé une période de rébellion capillaire. Le matin, en me réveillant, j’étais incapable de dire si mes cheveux aller être ondulés, frisés, raides ou totalement déjantés.


Par flemme, j’ai donc investi dans un fer à lisser histoire de rediscipliner toute la troupe. Erreur monumental ! Mes cheveux se sont bien entendu abîmés sous la chaleur. Pour la première fois de ma vie, j’ai donc eu l’honneur de faire connaissance avec des fourches et toutes autres réjouissances liées aux cheveux pourris.
Mais devant mon miroir hier matin, j’ai décidé d’agir. Oui mesdames ! Le fer à lisser deviendra un outil de dépannage et je vais traiter mes cheveux en profondeur pour retrouver ma crinière brune.
Je suis donc parti à l’aventure dans une Grande Surface aka Carrefour aka le lieu où je vais régulièrement mater le chef du rayon fruits et légumes. (Jonathan, si tu me lis, big up.) Et j’en suis ressorti avec ça : Le masque anti-dessèchement nutri-extrême richesse de Jacques Dessange.

Alors, comment ça marche ce bidule ?
Etape 1 : on lave ses cheveux puis on les essore. Mais on ne les sèche pas.
Etape 2 : on ouvre le pot du masque et on s’évanouit de plaisir quand son odeur de soleil et d’été atteint votre petit nez.

Etape 3 : on essaye de s’en remettre et on applique la chose sur ses cheveux en partant des pointes et en remontant jusqu’aux racines. Bordel, c’est super épais et gras ce truc. Je vais galérer trois jours pour rincer correctement mes cheveux.
Etape 4 : une fois le masque posé, on patiente 5 petites minutes. Le temps de se brosser les dents, d’appliquer une crème hydratante et de se regarder dans le miroir en se répétant encore une fois que le masque est hyper gras et que l’on va ressemblé à une meuf qui a, par un hasard fort peu heureux, fait tomber sa tête dans une friteuse.
Etape 5 : on rince. Et en deux minutes, on n’a plus rien sur les cheveux. Airais-je encore une fois été mauvaise langue sur un produit ? JAMAIS !
Etape 6 : on sèche ses cheveux, naturellement ou pas. Puis on admire le résultat.
Moi la première je n’aurais pas parié un centime sur le fait qu’un seul et unique masque suffirait à rendre mes cheveux plus beaux. Or, le masque anti-dessèchement est un peu un produit magique qui vous transforme un jour de catastrophe capillaire en un jour de « je suis une bombasse atomique grâce à mes cheveux ».
Non seulement vos cheveux sont plus doux, plus soyeux, plus disciplinés mais ils sentent aussi divinement bons. Et le lendemain, le résultat est toujours au top. Bref, pour le moment je suis conquise. Maintenant, il ne reste plus qu’à voir son efficacité dans la durée.

Une Beauty Liberty, un tag, un article.

In Uncategorized on 13 juin 2011 at 16:49

Si j’ai bien compris, grâce à Beauty Liberty vous allez avoir l’immeeeeense honneur d’apprendre 7 choses croustillantes (ou pas) sur moi.

*Mon surnom quand j’étais petite ? Vomito. On commence fort dans les confessions.

*Pour ce type, je suis capable de mettre un tiers de mon salaire pour venir passer trois jours à Porto et le voir 1h30, je suis capable d’acheter 26 méthodes d’apprentissage du portugais, je suis capable de faire semblant de n’avoir vraiment pas faim juste pour le voir se régaler de mon assiette. Bref, je suis peut-être « la vrille de son break » mais lui c’est « la base de teint de ma trousse à maquillage »

*Quand j’avais 14 ans, j’étais amoureuse de Patrick Fiori. Je trouvais son nez « sexy ».  Depuis, je me suis mis aux bboy et ma vie sentimentale va mieux, merci.

*Je suis extrêment timide. Au point que commander dans un restaurant peut s’avourer un grand moment détresse. Cela dit, quand je rencontre Milow, je lui parle comme si je le connaissais depuis 10 ans.

*Je suis une des filles les plus maladroites ET malchanceuses de la création. Un espèce de concept qui attire la poisse et qui a trois mains gauches. Mais il paraît que ça à son charme.

*Il m’arrive encore parfois d’écouter le premier album d’Avril Lavigne très fort dans ma voiture. Et de chanter encore plus fort.

*Je fais les gâteaux les plus moches qu’il vous sera donné de voir dans votre vie.

 

 

Fabuleuse, le magazine féminin alternatif que j’aime d’amour !

In Culture de confiture. on 13 juin 2011 at 14:18

L’idée vient d‘elle, le boulot herculéen pour mettre le magazine en ligne vient d’elle alors vous l’aurez compris, c’est à elle que revient tout le mérite de cette petite bombe de magazine féminin alternatif. En attendant, nous on ne peut être que super fières de faire parti de ce projet.

Voilà le bijou. On clique, on lit et on savoure.

Test : Le Morning Rose de Chanel.

In Je teste, tu testes, on teste. on 5 juin 2011 at 09:47

Mes ongles et moi, c’est une grande histoire de désamour. Seulement depuis que je squatte de plus en plus la beautysphère, j’ai également de plus en plus envie de pouvoir me mettre du vernis à ongles.
Cela fait donc un mois que je n’ai pas rongé le moindre petit bout d’ongle. Nous ne sommes pas loin d’un exploit.
Pour me féliciter, j’ai décidé d’aller chez Séphora m’acheter un vernis. Il me fallait quelque chose d’une couleur douce et qu’on ne remarque presque pas. Parce que même si ils ont bien poussé depuis un mois, je n’en suis toujours pas au stade de la french.
Du coup, j’ai opté pour le Morning Rose de Chanel.

Mon expérience dans le vernis c’était pour le moment résumé à des vernis Séphora pour mes petons. Alors forcément, quand on utilise du vernis Chanel pour la première fois, on sent une différence certaine !
Je n’en ai mis qu’une couche pour que la couleur soit la moins voyante possible alors du coup, au bout de deux/trois jours j’ai du tout enlevé. Cela dit, j’ai fais un test sur un ongle avec deux couches et un top coat et là, rien à dire ! La tenue est parfaite.
Au niveau de la couleur, j’aiiiiiiiime ! C’est doux, romantique à souhait. Jeune fille en fleur quoi. Il y a dedans des petites paillettes vraiment subtiles. Ca change des vernis pailletés style « mes ongles sont une boules à facette ».


Bref, vous l’aurez compris, le Morning Rose de Chanel est une merveille. De quoi me motiver encore un peu plus dans ma conquête des ongles longs !